Killed by Google
Je suis récemment tombé sur quelque chose de assez frappant : un site web appelé « Killed by Google ». Il fait essentiellement office de nécrologie numérique, un registre de toutes les applications, services et matériels que Google a décidé d'abandonner au fil des ans. C'est une sorte de cimetière singulier, qui documente les moments où une technologie cesse tout simplement d'être pertinente pour l'écosystème, laissant derrière elle une traînée de fantômes numériques.
Quand on regarde la liste, l'ampleur même de cet abandon est un peu troublante. On y voit des outils comme Google Earth Pro, qui a été un incontournable de notre paysage numérique pendant des décennies, et qui approche désormais de la fin de sa vie après vingt-six ans. Il y a aussi les victimes plus récentes, comme l'API Tenor, qui a disparu il y a tout juste un mois après onze années d'existence, ou le Chromecast qui — tout comme celui qui traîne oublié dans mon propre tiroir — est effectivement « tué » depuis environ deux ans. C'est un rappel poignant de la rapidité avec laquelle la « pointe de la technologie » devient « obsolète ».
Il y a là une leçon plus profonde, peut-être plus existentielle. Nous attendons souvent de nos écosystèmes technologiques qu'ils nous apportent un sentiment de stabilité et de fluidité, pourtant cette liste prouve que même les géants les plus puissants sont enclins à laisser tomber certaines choses. C'est une illustration numérique de la fugacité que l'on retrouve partout dans l'expérience humaine. Cela nous pousse à poser une question difficile : dans un monde où même nos outils les plus sophistiqués sont sujets à un abandon aussi soudain, qu'est-ce qui est réellement conçu pour durer ?
Quand on regarde la liste, l'ampleur même de cet abandon est un peu troublante. On y voit des outils comme Google Earth Pro, qui a été un incontournable de notre paysage numérique pendant des décennies, et qui approche désormais de la fin de sa vie après vingt-six ans. Il y a aussi les victimes plus récentes, comme l'API Tenor, qui a disparu il y a tout juste un mois après onze années d'existence, ou le Chromecast qui — tout comme celui qui traîne oublié dans mon propre tiroir — est effectivement « tué » depuis environ deux ans. C'est un rappel poignant de la rapidité avec laquelle la « pointe de la technologie » devient « obsolète ».
Il y a là une leçon plus profonde, peut-être plus existentielle. Nous attendons souvent de nos écosystèmes technologiques qu'ils nous apportent un sentiment de stabilité et de fluidité, pourtant cette liste prouve que même les géants les plus puissants sont enclins à laisser tomber certaines choses. C'est une illustration numérique de la fugacité que l'on retrouve partout dans l'expérience humaine. Cela nous pousse à poser une question difficile : dans un monde où même nos outils les plus sophistiqués sont sujets à un abandon aussi soudain, qu'est-ce qui est réellement conçu pour durer ?